Badie Peter

Peter « Chuck » BADIE

( Contrebassiste )

Né à La Nouvelle-Orléans (Louisiane) le 17 mai 1925
Son père jouait dans des « marching bands » importants, mais Peter n’a pas eu d’activité musicale avant son retour de la 2nd Guerre Mondiale, ayant effectué son service militaire dans la « Navy ».
Il étudie à La Nouvelle-Orléans et commence à jouer professionnellement.
En 1948-49 il travaille souvent au « Dew Drop Inn ».
Après avoir accompagné le chanteur Roy BROWN pendant deux ans, il travaille avec le chanteur Paul GAYTEN et avec le trompettiste Dave BARTHOLOMEW.
De 1954 à 1956 il est membre de l’orchestre de Lionel HAMPTON dans lequel il utilise parfois une guitare basse électrique plus pratique en tournée.
Il joue ensuite avec les saxophonistes Nat PERRILLIATT et Alvin « Red » TYLER puis rejoint l’ « American Jazz Quintet » (1961).
Il est le contrebassiste des plus fameux enregistrements de New Orleans Rhythm and Blues.
Il travaille également avec le saxophoniste
Hank CRAWFORD , le trompettiste Dizzie GILLESPIE , le saxophoniste Zoot SIMS et le batteur June GARDNER jusqu’à ce que des problèmes d’estomac le force à une longue période d’inactivité dans les années 1970.
Par la suite il continue à jouer occasionnellement avec «
Red » TYLER , et dans les années 1990 il tourne comme accompagnateur du chanteur et pianiste Dr. JOHN.

Comfort Joe

Joseph George « Joe » COMFORT

( Contrebassiste )


( Irving ASHBY (g), Nat King COLE (p) et Joe COMFORT (b))

Né à Alcorn (Mississippi) le 18 juillet 1917
Décédé à Los Angeles (Californie) le 29 octobre 1988
Il est élevé dans une famille de musiciens classiques et commence par apprendre le trombone avec son père.
Il joue d’autres instruments de fanfare à l’Armée et apprend seul la contrebasse.
Vers 1937 il est membre du « Woodman Brothers Band » dans lequel il double comme cornettiste.
Woodman et Buddy Collette rapportent qu’il n’avait jamais pratiqué le cornet, mais qu’il était très habile pour jouer les notes aigües des partitions.
Vers 1942, il accompagne le pianiste Art TATUM au « Lovejoy ’ s » et dans les clubs « afte r hours » de Los Angeles.
Il enregistre avec le trio du pianiste Eddie BEAL et accompagne le chanteur Herb JEFFRIES (1945).
Il joue ensuite et enregistre avec Lionel HAMPTON (1946-47), le pianiste Nat « King » COLE (1948-51) incluant une tournée en Europe en 1950, le guitariste Oscar MOORE (1952, 1953-54) et avec le trompettiste Harry JAMES (1952, 1954-55, 1959).
Parmi les nombreux autres leaders avec lesquels il a enregistré, il y a : le violoncelliste Oscar PETTIFORD (1953), le trompettiste Harry EDISON (1953, 1964), le batteur Buddy RICH (1954), le vibraphoniste Red NORVO (1956), le saxophoniste Buddy COLLETTE (1956, 1958-50), le guitariste Irving ASHBY (vers 1957 et en 1976), le saxophoniste Benny CARTER (vers 1958), le trio du pianiste Gerry WIGGINS , le chanteur Al HIBBLER , les orchestres de Gerry WILSON et Stan KENTON (tous en 1961), et le pianiste Earl HINES (1963).
Avec le guitariste Barney KESSEL il accompagne la chanteuse Sarah VAUGHAN en duo sur un album intitulé « Sarah VAUGHAN Plus Two » (1962).
En septembre 1965 il devient membre du trio qui accompagne la chanteuse Ella FITZGERALD avec le pianiste Jimmy JONES et le batteur Ed THIGPEN.
Ils apparaissent aux Festivals de Newport et de Nice en France.
Il est décédé à Los Angeles le 29 octobre 1988.

Gibbs Eddie

Edward Leroy « Eddie » GIBBS

( Contrebassiste, guitariste et banjoïste )


(Orchestre Wilbur De PARIS. Eddie GIBBS est au banjo)

Né à New Haven (Connecticut) le 25 décembre 1908.
Décédé à ? le ?

À l’âge de dix ans il réside avec sa famille à New York.
Il commence par jouer du banjo et étudie la guitare avec Elmer SNOWDEN.
Au cours des années 1920 et début des années 1930, il joue comme guitariste avec le clarinettiste Wilbur SWEATMAN , les pianistes Eubie BLAKE et Charlie JOHNSON et d’autres.
Il joue ensuite régulièrement avec le pianiste Edgar HAYES (1937-38), tournant en Europe en 1938, puis avec le pianiste Teddy WILSON et comme membre régulier de la formation du violoniste Eddie SOUTH en 1940-41.
Il passe ensuite une longue période avec le pianiste Dave MARTIN à partir de février 1941 avant de jouer avec les orchestres des pianistes Luis RUSSELL et Claude HOPKINS.
Il dirige son propre trio au « Village Vanguard », puis travaille avec le trio du contrebassiste Cedric WALLACE.
Il rejoue du banjo pendant trois ans avec le tromboniste Wilbur De PARIS (1952-55).
En 1959, il change pour la contrebasse après avoir pris des leçons avec Ernest « Bass » HILL et commence à travailler régulièrement comme bassiste, mais joue du banjo au « New York World’s Fair » en 1965.

À la fin de 1969 il travaille régulièrement au « The Jazz Family », jouant de la contrebasse et du banjo.
On ignore la date et le lieu de son décès.

Lindsay John

John LINDSAY

( Contrebassiste et tromboniste )


( John LINDSAY , (b), est encadré par Clarence WILLIAMS , à sa droite et Jimmie NOONE , (cl), à sa gauche)

Né à La Nouvelle-Orléans (Louisiane) le 23 août 1894
Décédé à Chicago (Illinois) le 3 juillet 1950
Il joue de la contrebasse depuis l’adolescence, mais obtient ses premiers engagements comme tromboniste après son service militaire.
Il travaille à La Nouvelle-Orléans avec le violoniste John ROBICHAUX au début des années 1920.
Il rejoint ensuite le violoniste Armand J. PIRON avec lequel il enregistre à New York (1923-24).
Peu après il joue dans l’orchestre du trompettiste Dewey JACKSON sur le riverboat « Capitol », et en 1925 il se rend à Chicago.
Pour le reste de sa carrière, il demeure à Chicago, effectue quelques tournées avec le big band de Louis ARMSTRONG de mars 1931 à mars 1932.
On peut le voir avec Louis ARMSTRONG dans le petit film « Rhapsodie in Black and Blue » (1932).
Plus tard il enregistre souvent avec le pianiste Richard M. JONES , accompagne le clarinettiste Jimmie NOONE Sr. (1940) et le trompettiste Punch MILLER (1944) et enregistre avec le « Harlem Hamfats » (1936-37) ainsi qu’avec le clarinettiste Johnny DODDS (1940).
Il a subi l’influence de Bob YSAGUIRRE et aussi celle de « Pops » FOSTER et Henry KIMBALL. Il a également enregistré avec les « Red Hot Peppers » du pianiste « Jelly Roll » MORTON.
Il est décédé à Chicago le 3 juillet 1950

Michelot Pierre

Pierre MICHELOT

(C ontrebassiste )

Né à St. Denis (Seine-St. Denis, France) le 3 mars 1928
Décédé à Paris le 3 juillet 2005
Enfant, il étudie le piano, et à seize ans la contrebasse classique. Intéressé par le jazz, grâce à l’audition de Jimmy BLANTON et Oscar PETTIFORD , il joue en 1948 avec le trompettiste Rex STEWART et au « Frisco s » à Paris avec le batteur Kenny CLARKE (été 1949), puis rejoint Clarke dans un orchestre qui accompagne le saxophoniste Coleman HAWKINS (Hiver 1949-50) avec lequel il enregistre.
En 1949 il enregistre à nouveau avec Kenny CLARKE dans un orchestre dirigé par Sidney BECHET.
Au cours des années suivantes, il travaille avec les « Be Bop Minstrels » du saxophoniste Hubert FOL (enregistrement en 1950 et 1952) et joue souvent à Paris au « Club Saint-Germain » avec le guitariste Django REINHARDT (1950) et le violoniste Stéphane GRAPPELLI (1955).

À la fin des années 1950, il joue au « Ringside » avec le saxophoniste Don BYAS et avec les pianistes John LEWIS et Thelonious MONK ainsi qu’au « Blue Note » de 1956 à 1960 où avec le trio de Kenny CLARKE il accompagne les saxophonistes Lester YOUNG , Dexter GORDON et Stan GETZ, ainsi que le pianiste Bud POWELL et bien d’autres.
Dans le même temps il enregistre avec les saxophonistes James MOODY (1950-51) et Zoot SIMS (1950), Kenny CLARKE (1950-59), John LEWIS (1950, 1956), Django REINHARDT (1951, 1953), le trompettiste Dizzy GILLESPIE (1952, 1963), le pianiste Martial SOLAL (1953-68), Lester YOUNG (1956), le trompettiste Miles DAVIS (notamment la bande son du film « Ascenseur pour l ’é chafaud » (1957) et les pianistes Hampton HAWES et Martial SOLAL (1968).
Il écrit des arrangements pour le trompettiste Chet BAKER (1956), Kenny CLARKE et son propre « big band ».
Au cours des quinze années suivantes, il commence une longue association avec le « Jacques Loussier s Trio Play Bach » avec lequel il tourne internationalement, et de 1960 à 1961 il est membre du « H U M » , un trio formé avec le batteur Daniel HUMAIR et le pianiste René URTREGER.
Il travaille souvent comme musicien de studio jusqu’au milieu des années 1970, jouant avec le trompettiste Roger GUÉRIN et le saxophoniste Michel De VILLERS (1975-81).
Il travaille également avec le pianiste Al HAIG (1977), le saxophoniste Bud FREEMAN et les trompettistes Cat ANDERSON et Dizzy GILLESPIE (tous en 1979), le batteur Art TAYLOR, le guitariste Jimmy GOURLEY , le saxophoniste Jerome RICHARDSON (1980), René URTREGER (1980-81), le saxophoniste Sonny STITT et le pianiste Michel PETRUCCIANI (les deux en 1982). En 1987 il tourne avec Dexter GORDON , et en 1990 apparaît au « Village Vanguard » à New York avec le guitariste Christian ESCOUDÉ.
Par la suite il réduit son activité, mais joue en 1993 à Paris avec le pianiste Hank JONES au club « New Morning » et enregistre avec des quartets dirigés par le pianiste Lou LEVY et l’accordéoniste Richard GALLIANO.
En 1963 il reçoit le « Prix Django Reinhardt » décerné par l’Académie du Jazz, et en 1986 participe au film de Bertrand TAVERNIER « Round Midnight ».
Il est décédé à Paris le 3 juillet 2005.

Potter Tommy

Charles Thomas « Tommy » POTTER

( Contrebassiste )

POTTER Tommy.png

Né à Philadelphie (Pennsylvanie) le 21 septembre 1918
Décédé à New York le 15 mars 1988
Il commence par étudier le piano et la guitare et ne passe à la contrebasse qu’en 1940.
Après ses premières associations avec le pianiste John MALACHI et le tromboniste Trummy YOUNG , il joue dans le big band de Billy ECKSTINE (1944-45), puis avec le saxophoniste John HARDEE , le batteur Max ROACH et d’autres à New York (1946-47).
Il est surtout connu pour son travail de 1947 à 1950 avec le quintet du saxophoniste Charlie PARKER avec lequel il enregistre.
Après cette association, il est un des contrebassistes les plus respectés de la période « bop » après Oscar PETTIFORD.

À la fin des années 1940, il enregistre énormément avec des musiciens tels que le trompettiste Fats NAVARRO, le saxophoniste Wardell GRAY et le pianiste Bud POWELL.
En 1950 il joue avec le saxophoniste Stan GETZ (qui à l’époque utilisait la section rythmique de Parker), et il accompagne Billy ECKSTINE jusqu’en 1951, enregistrant en dehors d’Eckstine sous la direction du saxophoniste Sonny CRISS.
Par la suite, il travaille avec le pianiste Earl HINES (1952-53), le clarinettiste Artie SHAW (septembre 1953-juillet 1954), les pianistes Eddie HEYWOOD (1955) et Bud POWELL (1956), le trompettiste Rolf ERICSON avec lequel il tourne en Suède (été 1956) et enregistre avec le saxophoniste Cecil PAYNE (1956).
En 1957, il dirige son propre trio.
De 1958 à 1959 il travaille au « Roundtable » de New York avec le tromboniste Tyree GLENN et, de 1959 à 1961, comme membre du quintet du trompettiste Harry EDISON.
En 1961 il rejoint le trompettiste Dizzy REECE, puis le trompettiste Buck CLAYTON (Toronto 1963).
En 1965 il tourne en Europe avec le « Newport Jazz Festival Show ».
Au cours de cette année il joue et enregistre avec le sextet des saxophonistes Al COHN et Zoot SIMS.
Par la suite il travaille souvent en dehors du domaine musical et revient au jazz occasionnellement.

À la fin des années 1960, il joue avec le saxophoniste Buddy TATE et le trompettiste Jimmy McPARTLAND, et en 1975 dirige son propre groupe, participant à un show télévisé en hommage à Charlie PARKER.
En 1980 il apparaît au « Carnegie Hall ».

Il est décédé le 15 mars 1988, vraisemblablement à New York selon l’index des décès de la Sécurité Sociale.

Legendre Freddy

 

Freddy LEGENDRE

( Contrebassiste et tubiste )

Né à Paris (France) le 3 décembre 1950
Musicien d’origine franc-comtoise, zurichoise, gantoise, picarde et corse.
Son père jouait de la trompette.

À treize ans, il voit et entend son premier orchestre de jazz en direct : les « Haricots Rouges ».
Habitant le quartier du « Caveau de La Huchette », il fréquente très tôt ce club musical.
Il écoutait régulièrement le petit orchestre de Jean-Pierre MOREL.
C’est là qu’il rencontre le tromboniste qui lui présente ses amis.
Il étudie le solfège et le piano, mais pour ses seize ans, il demande à son père un tuba en cadeau d’anniversaire, son prof de piano lui ayant conseillé d’apprendre un cuivre pour effectuer son service militaire dans la musique.
Le jour, il vend des disques chez « Gibert Jeunes », et le soir il fait le « b œuf » et répète avec l’orchestre de Charles CONGREGA.
En 1967 il part en tournée avec les « Pieds de Poule », un groupe de style dit « Nouvelle-Orléans ».
Un soir, il reçoit un choc à Biarritz où Charles LEANDRE l’emmène avec le trompettiste Patrick ARTERO dans un club où jouent l’organiste Milt BUCKNER , le contrebassiste Slam STEWART , le batteur Jo JONES et le saxophoniste Illinois JACQUET.
De retour à Paris, il reçoit une proposition pour former un orchestre de scène à l’ « Alcazar ».
Avec Patrick ARTÉRO , ils forment un petit combo composé du saxo-clarinettiste Jacques MONTEBRUNO , du batteur Bernard LAYE , du guitariste François FOURNET et du saxophoniste Alfredo ESPINOZA.
En 1973 le pianiste Pierre JEAN lui propose de rejoindre les « Haricots Rouges ».
C’est à ce moment qu’il s’attaque à la contrebasse. Il quitte les « Haricots Rouges » en 1981 pour jouer dans l’orchestre du saxophoniste Olivier FRANC.
Par la suite, le joueur de washboard Gilbert LEROUX lui fait rencontrer le pianiste François RILHAC à l’époque où il jouait avec le clarinettiste Alain MARQUET.
C’est alors que François RILHAC constitue « Harlem swing ».
Après le départ de François, il rencontre le trompettiste Dan VERNHETTES avec lequel il joue, ainsi qu’avec le trompettiste « Boss » QUERAUD et le saxophoniste Philippe AUDIBERT.
Il fait partie des groupes « Swing Feeling », « Vintage Jazz Men » et accompagne la chanteuse TORI.
D’après J.F. Coutin. (B.hcf 493)

Gabriel Percy

Julian Percy GABRIEL

( Contrebassiste )


(Source internet)

Né à La Nouvelle-Orléans (Louisiane) le 11 juillet 1915
Décédé à ? le 7 février 1993
Son père Martin Manuel Sr. « Manny » GABRIEL (1876-1932) était clarinettiste.
Il commence à jouer dans un orchestre familial et dans un trio dirigé par son frère Clarence GABRIEL , banjoïste et pianiste (1905-vers 1982).
Plus tard il travaille avec le trompettiste « Kid » RENA et avec le saxophoniste Harold DEJAN sur les bateaux qui remontaient à New York.
Après quelque temps passé à New York, il tourne en Floride avec le chanteur Jack SNEED (1938) puis retourne à La Nouvelle-Orléans où il joue avec les trompettistes Oscar « Papa » CELESTIN et Sidney DESVIGNE , avec le violoniste Armand J. PIRON et d’autres. Il se rend ensuite au Texas avec le trompettiste Don ALBERT puis dirige son propre orchestre à La Nouvelle-Orléans de 1939 à 1942.
Il travaille ensuite à Chicago avec les trompettistes Lee COLLINS et Henry « Red » ALLEN de 1944 à 1947, tourne et enregistre avec le pianiste Jay McSHANN, mais quitte l’orchestre en Californie pour travailler avec le batteur Jesse PRICE.
Il retourne ensuite à La Nouvelle-Orléans avec le batteur Paul BARBARIN , puis tourne avec l’orchestre de Lucky MILLINDER , le guitariste Danny BARKER et la chanteuse Blue Lou BARKER avec laquelle il enregistre.
En 1950 il se rend à Detroit où il dirige un groupe et rejoint l’orchestre que dirige le trompettiste Jimmie « Deacon » JONES.
Après la mort de Jones, l’orchestre dans lequel jouait son frère
Martin Manuel Jr. « Manny » GABRIEL devint connu sous le nom de « Percy Gabriel’s New Orleans Jazz Band ».

À partir de 1973, l’orchestre prend le nom de « Gabriel Brothers New Orleans Jazz Band » et enregistre sous ce nom en 1977.
Son neveu est le saxophoniste Clarence FORD né à La Nouvelle-Orléans en 1929.
Il est décédé le 7 février 1993.
L’acte de décès de la Sécurité sociale donne comme dernière résidence connue : Detroit.

Crow Bill

Bill CROW

(Contrebassiste)


(Source internet)

Né à Othello (Washington) le 27 décembre 1927
Il étudie d’abord la batterie dans un orchestre de l’armée, mais lorsqu’il arrive à New York en 1950, il décide de passer à la contrebasse.
Il joue alors sous la direction de divers leaders au cours des années 1950 et 1960, parmi lesquels le trio « Hickory House » de la pianiste Marian McPARTLAND et avec le saxophoniste Gerry MULLIGAN qu’il rejoint en 1955.
Il joue avec eux durant les dix années suivantes, travaillant aussi dans de petits groupements et avec l’orchestre de concert de Gerry MULLIGAN.
Par la suite on peut le voir au « Eddie Condon’s » ainsi que dans des orchestres de théâtre au cours des années 1990. Il a écrit une autobiographie.

Oldham Bill

William « Bill » OLDHAM

( Tubiste, contrebassiste, tromboniste et compositeur )


( Bill OLDHAM (tuba). Orchestre Franz JACKSON (cl) – source internet)

Né à Chattanooga (Tennessee) le 1er juin 1909
Décédé à ? le ?
Frère du saxophoniste George D. OLDHAM décédé le 21 janvier 1947.
Il se rend avec sa famille à Chicago en 1919 et joue du tuba à partir de 1923 puis rejoint en 1925 le « Major N. Clark Smith’s Chicago Defender Boys Band ».
Il travaille ensuite avec les « Midnight Revellers » avant de jouer dans le big band de Louis ARMSTRONG (de la contrebasse et du tuba) en 1931 et encore en 1933, ainsi que de juillet à octobre 1935.
Au cours des années 1930 et 1940, il continue à travailler régulièrement à Chicago et devient bachelier en musique au Conservatoire de Chicago, composant plusieurs pièces.
Il travaille pendant de nombreuses années avec le saxophoniste Franz JACKSON , jouant à New York avec cet orchestre en décembre 1968.
On ignore la suite de sa carrière ainsi que la date et le lieu de son décès.